2 - En France

L'infiltration des réseaux mafieux dans l'économie et la politique ne touche que certaines régions en France, comme la région PACA, le Var, la région parisienne et les Alpes Maritimes. La criminalité organisée est implantée depuis longtemps en France mais elle a évoluée. Le bandit moderne est un homme d'affaire qui fricote avec tous les milieux. Le renforcement de la lutte contre la criminalité organisée et contre le blanchiment d'argent témoigne de la prise de conscience par les milieux politiques et institutionnels de l'ampleur de ces phénomènes en France. La mafia se développe sous la forme de réseaux d'influence incluant aussi bien des personnalités de grand banditisme que des affairistes, des fonctionnaires ou des élus politiques.

 

Cette mafia là existe sur la Côte d’Azur, elle est même bien implantée. L’immobilier est son terrain de prédilection. Le mécanisme suivi est le suivant : acquisition d’un terrain, obtention de permis de construire et réalisation d’une promotion immobilière qui va permettre d’engrangé un bénéfice énorme. L’ancien sous-préfet de Grasse, entre temps devenu préfet de l’Aude, a ainsi été condamné pour corruption passive, tout comme la directrice de la DDE, dont le mari travaillait pour M. Pellerin, et qui occupait un poste clé, puisqu’elle instruisait les demandes de permis de construire, et conseillait en même temps le procureur en cas d’infraction au code de l’urbanisme.

 

Lorsqu’ils arrivent sur un territoire, les mafieux s’entendent toujours avec la bande locale. Ils n’interviennent que sur les gros coups, trafic d’armes, la drogue, les cigarettes, les gros hold up et le blanchiment, ils laissent la prostitution, les maisons de jeux clandestines, les machines à sous. C’est toujours en association, jamais contre, ils ne veulent pas avoir de guerre en France. Ils ne s’imposent pas par la terreur, mais par l'argent et la corruption.

 

Ce  sont les mêmes circuits de blanchiment qui sont utilisés par les mafieux, les hommes d’affaires, les grandes multinationales, les terroristes et les hommes politiques. Par exemple lors de l’affaire sur la Banque Industrielle de Monaco, on a découvert un circuit de blanchiment, on a découvert également que 300 personnalités monégasques et françaises l’utilisait, dont des affairistes locaux, des narcotrafiquants, mais aussi des hommes politiques d’envergure nationale.

De plus, selon la politique mise an place par Nicolas Sarkozy, un patron de police a plus intérêt à s’occuper des voleurs à la sauvette, ou des vendeurs de shit, que des mafieux.

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